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VIEILLE GARDE

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Nouveau lanceur d'alerte. « À force de tout voir l’on finit par tout supporter… À force de tout supporter l’on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer l’on finit par tout accepter… À force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! » (Saint Augustin). Et à force de tout approuver, l'on finit, hélas, par CAPITULER...(J.P.Drouin)


Dormez tranquille, braves gens …

Publié par Vieille garde sur 8 Novembre 2016, 19:53pm

Catégories : #Actualité, #Société, #Colère noire

Bd.Voltaire : Mosquée Omar

… Bientôt on viendra vous égorger !!

Voici un témoignage qui fait froid dans le dos mais qui n’a pas l’air d’interpeller le mou de la place Beauvau et encore moins l’hidalgo de Matignon qui pourtant avaient affirmé vouloir fermer les mosquées salafistes et renvoyer chez eux les imams terroristes et sanguinaires. Il semblerait d’après ce témoignage que la mosquée omar soit encore « en service » et que le quartier soit aux mains « des chances pour la France » dont les polititocards© nous rebattent les oreilles depuis des décennies.

 

La mosquée Omar avait-elle connaissance des projets d’attentats à Paris ?

(Par  Antoine Masson)

Ayant été confronté aux attentats du Bataclan et aux personnes décédées, je me suis décidé à livrer mon témoignage.

J’ai longuement hésité à rédiger cet article, mais ayant été confronté aux attentats du Bataclan et aux personnes décédées, je me suis décidé à livrer mon témoignage en hommage aux victimes de cette tragédie.

Domicilié depuis plus de dix ans dans le XIe arrondissement de Paris, j’ai eu l’occasion de passer régulièrement devant la mosquée Omar, située rue Jean-Pierre-Timbaud, à proximité du Bataclan.

Ce quartier, qui s’étend de Couronnes à Belleville, était encore une zone populaire française il y a quelques années. Mais avec la construction de la mosquée Omar, la population de confession musulmane s’est multipliée dans les rues et les voiles, burqas, boucheries halal et autres librairies musulmanes prolifèrent aujourd’hui.

Le comportement de certains musulmans autour de cette mosquée s’est progressivement radicalisé, avec une attitude de plus en plus hostile vis-à-vis des passants et des Français originaires de ce quartier. Des fidèles en charge de la surveillance de la mosquée procèdent régulièrement à des contrôles au faciès et n’hésitent pas à poser des questions indiscrètes aux promeneurs qui leur semblent suspects. Et dans de nombreux commerces environnants, tenus par des personnes de confession musulmane, des tirelires sont présentées pour recueillir les quêtes ou donations en faveur de la mosquée Omar.

Deux incidents auxquels j’ai personnellement assisté aux abords de la mosquée Omar m’ont rapidement alerté sur certaines dérives de ce quartier. Une première altercation s’est produite en présence d’un musulman qui tenait une boutique de vêtements salafistes. Ne supportant pas que des passants s’attardent sur le trottoir devant sa vitrine, cet homme est sorti brusquement de sa boutique en exigeant sans ménagement que ces piétons passent leur chemin. Lors d’une autre altercation, un homme de confession musulmane a violemment menacé une femme française avec un couteau pour le simple motif que la voiture de cette dernière était mal stationnée dans une rue face à la mosquée. Dans un excès de colère, cet homme a crevé toutes les roues du véhicule de la jeune femme.

Par ces comportements insidieux, la communauté musulmane marque progressivement son territoire en s’appropriant le périmètre situé autour de la mosquée Omar et en islamisant cette zone populaire de Paris.

Très rapidement, la mosquée Omar a été reconnue comme un lieu influent et controversé de l’islam radical.

Un réseau de djihadistes y a été démantelé et un imam a été condamné pour ses propos radicaux. Plusieurs adeptes de cette mosquée, engagés dans une action armée de djihad, sont aujourd’hui incarcérés en France car ils sont soupçonnés d’être partis au Moyen-Orient pour projeter des actions terroristes sur le sol français.

Mais c’est au moment des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher que des doutes sérieux ont été émis sur les fidèles de la mosquée Omar. Malgré le slogan « Pas en mon nom » affiché sur le fronton de cette mosquée dès le lendemain des attentats, une enquête journalistique a rapidement révélé que des musulmans fréquentant ce lieu de culte avaient protégé Hayat Boumeddiene, la compagne d’Amedy Coulibaly, le terroriste de l’Hyper Cacher, afin d’exfiltrer cette jeune femme hors de France quelques jours avant ces attentats du 7 janvier 2015. Farid Benyettou, le prédicateur des frères Kouachi, faisait lui-même ses prêches de rue autour de la mosquée Omar, non loin du Bataclan, en déroulant ses tapis de prière devant les cafés et les commerçants du quartier, en compagnie de nombreux musulmans.

Quelques mois plus tard, le 13 novembre 2015, une nouvelle attaque de l’État islamique a fait 130 morts à Paris, au Stade de France, dans la salle de concert du Bataclan et sur les terrasses de cafés du XIe arrondissement. Très rapidement, Daech revendique ces nouveaux attentats dans un message diffusé sur Internet avec la voix du djihadiste Fabien Clain, un musulman parti combattre en Syrie il y a plusieurs années. Or, c’est ce même homme, Fabien Clain, qui a également orchestré les attentats contre Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher depuis la Syrie. On apprend, alors, que c’est la même équipe qui menaçait depuis des années Charlie Hebdo et le Bataclan. Tout ce petit monde se connaît dans la sphère djihadiste.

Il existe, aujourd’hui, un faisceau d’indices et de présomptions concordantes qui laissent présumer que des adeptes de la mosquée Omar avaient connaissance des projets d’attentats à l’encontre de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et du Bataclan. L’ensemble des terroristes et protagonistes de ces attentats à Paris étaient en connexion directe ou indirecte avec des fidèles de la mosquée Omar.

Si j’écris ces quelques lignes, c’est pour honorer la mémoire des victimes décédées dans les attentats de Paris et pour alerter la population du quartier du Bataclan sur la réalité de la situation.

Antoine Masson.

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