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VIEILLE GARDE

VIEILLE GARDE

Nouveau lanceur d'alerte. « À force de tout voir l’on finit par tout supporter… À force de tout supporter l’on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer l’on finit par tout accepter… À force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! » (Saint Augustin). Et à force de tout approuver, l'on finit, hélas, par CAPITULER...(J.P.Drouin)


« Elle a fait un rêve » !!!

Publié par on aura tout vu et entendu sur 8 Avril 2010, 06:16am

Catégories : #Réflexions

Voici un joli texte, qui m’a été envoyé par mail, d’une enseignante courageuse autant que téméraire et qui je l’espère ne sera pas sanctionnée « sévèrement » par sa hiérarchie avilissante pour peu qu’elle prenne connaissance de ce texte pourtant plein de vérités et de bon sens, mais bien sûr, pas bonnes à entendre par nos « chers dhimmis » au service de l’Islam.

Le vœu de ce professeur pourra peut-être se réaliser le jour où nous aurons éradiqué « le politiquement correct » et chassé tous les dhimmis. Hélas du rêve à la réalité, le chemin est immense tant nos concitoyens sont manipulés par une droite « rosissante » molle et une gauche laxiste, imbécile et surtout, le pire, inconsciente, ce qui est beaucoup plus dangereux (ceci étant valable également pour la doite d'ailleurs).

 Texte d'une femme, professeur d'allemand à Toulouse :

« J'ai fait un rêve », celui :

- d'un Maghreb où s'érigeraient des églises catholiques, des temples luthériens, des synagogues.

- d'un Afghanistan où de jeunes catholiques pourraient préparer un pèlerinage à Lourdes.

- d'un Iran ou d'un Irak où des Loubavitchs pourraient se promener en papillotes.

- d'un Pakistan où seraient organisées les prochaines JMJ.

- d'un Islam sans charia, sans burqa, où mes sœurs musulmanes ne seraient ni lapidées parce qu'elles sourient sans leur voile, ni traitées en pestiférées sociales.

- d'un monde sans Al Qaïda, où les traders salueraient encore les femmes de ménage mexicaines avant de prendre l'ascenseur, où l'on pourrait encore prendre une bouteille d'eau dans un avion.

Mais, sans me compromettre ni vouloir risquer une lapidation, je comprends.. Je comprends qu'il convient parfois d'oser le courage, et de cesser les œcuménismes à sens unique... Je comprends la « Heidi touch », même si, populiste et rétrograde, elle nous renvoie à nos croisades et à notre peur du Sarrazin.

Car je suis fatiguée. Fatiguée de baisser les yeux quand je marche, légèrement terrorisée, dans un « quartier arabe », oh, pas à Jérusalem, non, juste chez moi, dans ma ville rose. Car j'en ai soupé de manger hallal à la cantine de mon collège. Car j'en ai assez de croiser des étudiantes en burqa au département d'arabe jouxtant mon département d'allemand dans une université soit disant soumise à la loi sur la laïcité...

Car je suis une fille de Charlemagne et de Roland, de Saint-Louis et du chêne, car je suis La Pucelle et pas Fatima, car mes ancêtres, oui, sont Gaulois, celtes, vikings.

Ma vie n'est certes plus rythmée par l'angélus de l'aube et l'angélus du soir, mais en moi coule le sang des bâtisseurs de cathédrales. Et la colline de Vézelay, oui, m'est plus familière que la Pierre Noire de La Mecque.

Alors quand les petits Suisses disent tout haut ce que plein de monde pense tout bas, et au risque de froisser mes nombreux amis musulmans, mes amis poètes, artistes, enseignants, mon épicier, mes anciens voisins, j'ose l'écrire : restaurons nos églises, admirons nos vitraux, chantons quelques beaux cantiques, expliquons à nos écoliers ce qu'est Noël, au lieu de nous demander s'il est de bon ton de construire une mosquée dans chaque village !

J'écoute du Raï, je suis la reine du couscous, je ne vote pas Le Pen. Mais le jour où mes amies musulmanes ne seront plus lapidées au moindre pantalon dépassant d'une burqa, le jour où je pourrai bronzer en monokini sur les plages d'Agadir, le jour où une église se construira à Kaboul, alors là oui, j'oserai critiquer cette décision suisse de ne plus construire de minarets.

 

Sabine Aussenac.

Professeur d'allemand

 

Un grand merci à ce professeur à qui je souhaite de continuer à avoir la foi. Plus nous serons nombreux, plus vite nous gagnerons cette bataille.

Bonne méditation à tous !!!

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sara 17/04/2010 00:12


Vous avez oublié celui là.
Du meme auteur.

Si j’avais été juive m’aurais tu mon aimé
Emmenée un été jusqu’à la maison blanche ?
Au soleil des lavandes aurions nous entonné
Un beau chant en hébreu en regardant la lande ?

Et puis un vendredi nous aurions fait Shabbat,
Tu aurais raconté les confins de l’Euphrate…
Et puis aussi les fêtes, et Pessah, et Kippour :
J’aurais été Esther, Déborah, pour toujours.

Aurais-tu eu Kippa ou même Papillotes ?
Le Rabbi étonné m’aurait vue en dévote…
Si tu savais mon tendre comme j’en ai souffert,

De n’être qu’une goy reléguée aux enfers.
Je sais bien que ta foi fait de moi l’Etrangère ;
Et je souris de loin aux enfants et au père.


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