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VIEILLE GARDE

VIEILLE GARDE

Nouveau lanceur d'alerte. « À force de tout voir l’on finit par tout supporter… À force de tout supporter l’on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer l’on finit par tout accepter… À force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! » (Saint Augustin). Et à force de tout approuver, l'on finit, hélas, par CAPITULER...(J.P.Drouin)


Gouvernement de cloches, godillots & co.

Publié par Vieille garde sur 22 Février 2013, 14:51pm

Catégories : #Réflexions

Les bourdes gouvernementales se multiplient à vitesse grand V avec la dernière en date, celle de "notre ministre des anciens combattants" dont il n'est pas issu et qui annonce fièrement à l'Assemblée nationale "la libération des 7 otages du Cameroun" avec moult détails pour, quelques minutes après seulement, revenir sur sa déclaration et reconnaître son erreur . Trop tard. Je vous laisse imaginer un instant l'espoir et sans doute la joie et la satisfaction  des familles pendant un court moment et le désespoir revenu sitôt la  deuxième annonce faite par cet hurluberlu bombardé ministre .

Il me semble qu'avant de faire des effets d'annonces et celle là était d'importance, la moindre des choses est que l'on attende véracité et justification des faits. Tout bon journaliste sait cela lui qui vérifie ses sources avant de publier, à fortiori un ministre dont ce n'est pas le rôle. Rôle dévolu au premier ministre, à défaut au ministre de la défense et accessoirement au ministre des affaires étrangères.

Le chef de l'état, quant-à lui, au lieu d'expliquer la complication des sources d'informations contradictoires qui ont fait l'objet de cette annonce  aurait dû sinon débarquer son ministre, à tout le moins le tancer vertement.

 

Autre bourde, que je suppose volontaire celle là : Le rejet de la proposition de loi de l'UMP qui tend à octroyer la carte du combattant à certains anciens de la guerre d'Algérie, juste cause au demeurant. En effet quand on connaît la position pro-FLN de la gauche sur ce sujet on comprend que ce texte de loi ait été rejeté.

 

Encore une, du Président celle là qui continue à démanteler tout ce qu'a fait de bon et de sérieux l'ancien gouvernement. Je veux parler de l'abrogation du jour de carence des fonctionnaires  dont je tiens à rappeler ici qu'ils sont les seuls salariés à ne pas être contrôlés en cas "d'arrêt maladie", ce qui "justifie" l'absentéisme scandaleux, phénomène  normal et naturel dans toutes les administrations. Inutile de vous demander pourquoi il sont en surnombre partout. Justement pour pouvoir remplacer "les absents malades, forçats fatigués par le travail infligé par l'état".

Bien entendu, par ce geste notre président normal a voulu caresser son électorat dans le sens du poil. Manque de pot celui-ci, à "mauvais titre", rue dans les brancards espérant plus d'avantages encore et encore malgré la crise. Puisqu'il ose  prétendre à "l'égalité pour tous", le président aurait dû aller jusqu'au bout de sa démarche de "démolition sarkozienne" et supprimer aussi un jour de carence aux salariés du privé qui eux triment à longueur d'année pour lui assurer son traitement de président, celui de ses ministres, les royales indemnités des trop nombreux députés, des inutiles sénateurs mais aussi les salaires  de son électorat fonctionnaire et les retraites des "jeunes"retraités de la fonction publique et entreprises publiques.

 

Enfin, le pourfendeur de l'investissement étranger en France qui cherche à devancer la CGT, entreprise de démolition s'il en est, le sémillant "ministre du dégraissement productif"  qui traite les patrons de sociétés étrangères installées sur notre territoire de tous les noms et de tous les maux mais pas qu'eux puisque la famille Peugeot a eue, elle aussi, son lot infamant d'insultes indigne d'un ministre. Non seulement il aura réussi à faire réfléchir à deux fois les sociétés étrangères d'investir chez nous, de faire fuir celles qui y sont déjà mais encore de faire délocaliser les propres entreprises du pays. La dernière bourde du ministre improductif étant de faire en sorte de contrôler, imposer, voire sanctionner par "ses services" les pneus Titan  dont le PDG n'attend pas Montebourg pour faire fabriquer et vendre ses pneus ailleurs qu'en France. Si le PDG de cette société a été aussi direct c'est que dans cette affaire le seul, le vrai responsable c'est le syndicat CGT qui s'est opposé pendant des années à toutes les propositions faites par Good Year et "le seul repreneur" Titan. La preuve en est qu'à quelques centaines de mètres de là, une  entreprise similaire, a redressé la barre et tourne à plein régime. Preuve que les syndicats merdiques qui sévissent dans ce pays sont responsables de la plupart des fermetures d'entreprises. Et si certains ont pu être choqués voire outrés par les propos peut-être excessifs, mais pas trop du PDG de Titan, ceux là devraient s'interroger sur les vraies raisons du mal être des entreprises.

 

Autre sujet de ressentiments vis à vis de cette gouvernance à la noix c'est la nouvelle usine à gaz "politico-copinarde" qui se monte avec la nomination de la "joconde du Poitou" à la vice-présidence de la BPI (banque publique d'investissement) ainsi que  celle du non moins nanti  président de la région Ile-de-France. A l'heure des sacrifices imposés au peuple, à l'heure où ces "bons socialistes" prônent le non cumul des mandats, on est en train d'observer la mise en place d'un clone du Crédit lyonnais de l'ère  Mitterrandienne dont on sait comment cela s'est terminé, mais cette fois à la manière hollandaise avec la mise en place de copains et ex... affublés, je suppose, d'une cohorte de "spécialistes" dont les "indemnités" vont nous coûter un max. Je rappelle que la BPI n'est que la conjonction de deux entités existantes du temps de Sarkozi qui faisaient très bien leur job jusque là n'en déplaise à un certain petit sénateur, Assouline pour ne pas le nommer et dont j'ai oublié le prénom tellement il est célèbre, qui a affirmé hier au Sénat qu'ils en sont les créateurs (les socialistes). Ce petit  élu ne manque pas d'air.

 

Ces "boulettes" qui s'accumulent au sommet de l'état ne sont que la partie émergée d'un iceberg qui va finir par couler le "paquebot France".

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