Ca y est, c’est officiel, le pari de la CGT de casser l’usine Good Year d’Amiens nord est gagné. Pour ce faire, le syndicat (du crime) s’est appuyé sur une loi à la con , qui exigeait que le repreneur, en l’occurrence TITAN, reprennent 600 salariés quand ce dernier proposait, pour la viabilité de l’entreprise, d'en reprendre 330. Résultat l’usine ferme définitivement. Et lorsqu’on voit la pancarte sur laquelle est écrit : les patrons « fort minables et les ouvriers formidables, on paut s’interroger de savoir si ce n’est pas, en dernier ressort les délégués syndicaux cégétistes qui ont été « FORT MINABLES » d'avoir cassé un tel outil de travail. Il suffit de voir la situation d’une autre usine de pneus DUNLOP d’Amiens sud cette fois, qui tourne à pleins (4x8) grâce à la clairvoyance des ouvriers syndiqués eux aussi mais qui ont eu la sagesse de renvoyer leur carte d’adhérent à la société mère destructrice, la CGT.
Je rappelle pour mémoire que le même scénario vient de se produire à Marseille avec la SNCM.
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Au lieu de faire en sorte que des cerveaux Français et Allemands ou encore européens puissent s’exprimer et développer leurs idées dans leurs propres pays ou en Europe, tout est fait, particulièrement en France (fiscalité ..) pour que nos élites partent s’établir ailleurs, surtout aux USA. Après on s’étonne que des géants comme Google, Apple, Microsoft et autre Facebook se taillent la part belle dans un monde ou la concurrence est âpre et … sans partage. A qui la faute si ce n’est aux politiques de gauche comme de droite depuis des décennies.
Il est en effet très facile pour des gouvernements de pacotille de critiquer la place prise par ces entités dues au talent et la détermination de progresser, d’inventer, d’innover.
C’est aussi à la portée des talents européens et surtout français pour peu qu’on leur en donne les moyens. Nous ne sommes pas moins intelligents que les Américains, loin s’en faut.
Google, Amazon, Facebook et Apple dans le collimateur de Paris et de Berlin
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