Le président de l’UEFA s’est fendu d’un communiqué « officiel » (du moins veut-il nous le faire croire) un peu tardivement et à l’invitation l'incitation certaine de « Moi, je … président » - afin de justifier dédouaner Manuel Valls, sur son voyage éclair que ce dernier a voulu « inaperçu », indiquant à la presse et à la télé combien il était important et urgent que Platini visse le premier ministre de la France, lequel n'a apparemment pas de comptes à rendre à autrui, au stade berlinois où se produisaient les compatriotes catalans de l’hidalgo franco-espagnol, (quelle coïncidence, comme c’est bizarre !) pour lui parler de la pluie et du beau temps qui s’annoncent sur les futurs matchs de l’Euro 2016 en France. D'où l'invitation de dernière minute. Du coup Manu a fait d'une pierre d’un voyage deux coups …
Dès son retour à Paris et toutes affaires cessantes, Michel Platini a bondi à l’arrière de sa limousine avec chauffeur pour se faire conduire à l’Élysée, sans rendez-vous auprès de qui vous savez pour se faire congratuler et mieux faire passer la pilule aux Français qui bien entendu ont dû le prendre pour ce qu’il est : un faux-cul. Un de plus …
Désolés, Michel cela aussi ne passe pas, la ficelle est un peu grosse et sur notre front il n’est pas écrit CON.
Platini, aussi, s’est aplati …
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