La honte, non pas celle des personnes exposées à la vindicte « partisane des juges » mais la honte pour ce syndicat dont certains membres sont indignes de représenter la justice du peuple. Et si « justice il devait y avoir dans ce pays » la sanction se devrait d’être la dissolution immédiate, pure et simple de ce syndicat. Malheureusement la garde des sceaux (des sots ou des seaux lui irait mieux) a dénoncé cet affichage du bout des lèvres au même titre que le reste des syndicats de la magistrature prétextant « une blague de potaches ». De deux choses l’une : Ou les auteurs sont des demeurés restés adolescents alors ils sont inaptes à la fonction, ou ils assument leurs actes et là ils en sont indignes. Indignes surtout de juger leur prochain.
Cela rappelle un certain ministre du budget qui voulait taxer fortement les CONtribuables alors même que son pognon était planqué bien au chaud en Suisse d'abord, à Singapour ensuite pour le mettre à l’abri du fisc.
La gauche ne parle que de « l'indépendance de la justice », mais comment peut-on à la fois être magistrat, engagé politiquement et impartial ? C’est une mission impossible qui rend la justice partisane dont le peuple se méfie comme il se méfie des politiques. Or la grande majorité des juges étant encartée à gauche cette indépendance devient caduque. Elle l'était déjà sous le précédent quinquennat, à telle enseigne que de nombreux justiciables ont bénéficié du refus de l'application de certaines lois contre la délinquance parce qu'elles ont été votées par l'ancien gouvernement. Autre preuve, la garde des sceaux, en arrivant à son poste, s'est empressée de faire abroger toutes les bonnes mesures prises contre la délinquance, notamment celle des "jeunes" et des mineurs. C'est le constat que chacun peut faire. Et la haine de celui qui ne pense pas comme eux justifie ce « mur de la honte » que ces petits juges vaniteux appellent « le mur des cons ». Mais les véritables cons ne sont pas ceux que ces juges veulent nous faire croire. En réalité, ils viennent de se désigner.
La CGT, comme à son habitude, crie au scandale parce que beaucoup à droite et même à gauche, à commencer par les intéressés présents sur les photos, dénoncent cette attitude abjecte avec juste raison. Elle le fait, avec d'autres, non pour défendre la liberté d'expression comme elle tente de nous le faire croire mais plutôt avec l'idée calculée d'envoyer un signe à "ces" juges d'être cléments pour "ses casseurs" qui devront comparaître un jour devant eux étant donné le rejet de la proposition de loi du sénat autorisant l'amnistie des dits casseurs durant les manifestations.
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