Les syndicats parlent beaucoup de la pénibilité dans la fonction publique ou les entreprises du même nom (RATP, SNC, EDF, j'en passe et des moins pénibles...). Mais qu'en est-il de la pénibilité dans le secteur privé ? Ils en parlent en effet, du secteur privé, mais du bout des lèvres.
Dans un domaine que je connais très bien LE BÂTIMENT pour avoir dirigé une petite entreprise de maçonnerie, je demande aux syndicats d'interroger, sur la pénibilité
: un manœuvre, un maçon, un plâtrier, un carreleur, un électricien, un menuisier ou un plombier, sans parler des petits apprentis. Eux vous diront s'ils sont ou seront frais comme des gardons, à
la retraite. Retraite qui pour certains « privilégiés » se prend à 60 ans, pour les autres, malheureusement, à 65 ans. Et quelle retraite ? De quoi crever de faim.
Et dire qu'il y en a qui se plaignent de partir seulement entre 50 et 58 ans avec « 37 années et demi de travaux forcés » et 75% de leur dernier salaire et des fois plus car bien souvent ils
grimpent les derniers échelons les six derniers mois avant « le grand départ ».
C'est un peu pour cette raison que les jeunes ne veulent pas mettre les mains dans le...mortier. Et c'est aussi pour cela que 73% des étudiants préfèrent entrer
dans la fonction publique. C'est devenu la seule entreprise où l'on peut y faire carrière et finir jeune et fringant retraité confortablement rémunéré.
Autre remarque, si le travail est si pénible que cela, dans l'Education Nationale, pourquoi les enseignants poussent leurs enfants à y faire carrière (Comme a dit un économiste : on entre à
l'école à la naissance pour la quitter à la retraite). Dernier point, ce ne sont pas les derniers, loin s'en faut, à mettre leurs progéniture dans lesécoles privées... Cherchez
l'erreur...
Pour finir, je comprends très bien la position des patrons de la majorité des syndicats et de certains partis politiques, ils défendent leur « steak », étant issus eux même de la fonction
publique ou des entreprises publiques.
Reforme des retraites
Encore une bonne journée pour l'économie déjà bien vacillante. Nos amis fonctionnaires et assimilés, eux, sont à nouveau dans la rue. Tout au moins une partie, l'autre est restée au chaud à la maison. Pour le privé, eh bien, il galère comme il en a, hélas, l'habitude. Enfin, le mois de mai est bientôt fini...Ouf...
Pétrole...pétrole...
Les automobilistes, les taxis, les pêcheurs, bientôt les routiers, enfin tout le monde en ont ras le bol de l'augmentation du prix des carburants et fustigent le gouvernement. Cela se comprend. Ils demandent la baisse, voire la suppression de la TIPP. Très bien, sauf que si on la supprime, il va bien falloir remplacer ce manque à gagner par une autre taxe ou un autre impôt, ce qui reviendra au même pour le pouvoir d'achat des Français.
C'est pour cela que les réformes sont nécessaires, car tant que l'Etat dépensera 65% du PIB au frais de fonctionnement des Administrations (Impensable dans une entreprise privé) nous en serons à nous serrer la ceinture, et de plusieurs crans car le baril ne cessera pas d'augmenter, je le crains.
/image%2F0577688%2F20221102%2Fob_bd7e0a_chasseur.jpg)