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Ou deux propositions pour faire de substantielles économies, ce qui n'est pas rien par les temps qui courent, à savoir :

1° Option : La seule chose à faire pour mettre tout le monde d'accord, serait de faire surveiller les épreuves par d'autres fonctionnaires que les enseignants, par exemples des employés communaux ou municipaux payés en heures supplémentaires. Eux au moins seraient contents et on ferait de sérieuses économies. En effet, point n'est besoin d'être professeur pour distribuer des copies, des feuilles de brouillon et surveiller des étudiants. Leur place est dans les classes, devant les élèves jusqu'au 30 juin. Ensuite viendrait la correction des épreuves. Elle pourrait se faire par les dits professeurs après le 30 Juin. Ils disposent d'assez de loisirs toute l'année pour perdre quelques jours dans l'intérêt des élèves.

Quand on pense qu'en plus, ils sont payés en heures supplémentaires pour la correction des épreuves, il ne faut pas s'étonner du montant faramineux de la facture du bac. De plus, ils dénoncent les « cadences infernales ». En effet ont leur demande de corriger 35 à 40 copies en deux jours soit 17 à 20 copies par jour au lieu de 80 en 10 jours(soit 8 par jour). Quel calvaire. Et pourquoi pas une copie par jour, tant qu'on y est, au diable l'avarice. En math comme dans d'autres disciplines, le résultat à un problème est juste ou faux et il ne faut pas des heures pour corriger et mettre la note qui convient.

2° Option : Supprimer purement et simplement les épreuves du bac tout en conservant la sanction par le diplôme. Il suffirait de programmer des épreuves successives (bacs blancs) permettant de mieux évaluer les étudiants au fil de l'année scolaire année qui se terminerait le 30 Juin au lieu du 10 ou 20 Juin, sachant qu'à ces dates les cours dispensés sont déjà terminés depuis belle lurette. L'étalement des cours jusqu'au 30 juin effectif permettrait aux étudiants de mieux appréhender les matières de ne pas être stressés par les épreuves du bac et sachant que le diplôme est au bout à la fin des cours après un passage devant un commission formée par leurs enseignants respectifs, ils en seraient plus motivés.

Seulement, je doute que M Aschiéri et tous ses collègues syndiqués donnent quitus à l'une des deux propositions. A aucune autre d'ailleurs. Ils préfèrent le foutoir et la « chienlit » comme disait un certain grand Général. Car de toutes façons, des économies réalisées par ces solutions, ils n'en n'ont strictement rien à cirer (dixit... qui vous savez ...), ce ne sont pas eux les payeurs.

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Tag(s) : #Réflexions
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