Comment peut-on libérer au bout de cinq ans, même sous conditions, même avec un bracelet électronique, un homme condamné à 15 ans de réclusion pour
complicité dans l'assassinat du Préfet ERIGNAC. La famille Erignac appréciera. Cela devient incompréhensible. C'est à en vomir de cette justice faite pour les assassins au détriment
des victimes et familles des victimes. J'ajoute que le fameux bracelet n'empêchera nullement ce terrorriste de fomenter d'autres exactions, voire d'autres crimes avec ses tristes compagnons, sans
en être acteur pour autant.
La justice est un véritable état dans l'Etat. Le législateur fait les lois, la justice les défait à coup de remises de peines, de libertés conditionnelles, de justifications de « maladies mentales ou autres,avérées ou fausses » et certainement de « pressions » s'agissant des terroristes corses.
Nous ne sommes plus dans un Etat de droit mais dans un Etat où la justice dicte les droits et devoirs aux citoyens. C'est ni plus ni moins que la République des
juges. Après ça, ces Messieurs parlent du non-respect de l'indépendance de la justice. Personne, je dis bien personne n'est à l'abri de cette justice qui ne craint personne puisqu'elle
s'auto-alimente et s'auto-gère sans le concours de personne. La Constutution française s'est piégée toute seule en donnant autant de pouvoirs à la justice et cela sans contre-partie aucune puis
que les juges ne sont jamais responsables et encore moins coupables d'erreurs judiciaires. Au contraire, quand il ya erreur, la promotion au grade supérieur suit immédiatement. Que voilà une
belle et bonne profession.
Si les lois doivent être appliquées au bon vouloir des juges de ce pays, autant dissoudre immédiatement le parlement qui ne sert à rien puisque les juges interprètent à leur façon et les lois et les « décisions de justice ». A quoi sert le garde des sceaux ? A rien. Sinon à faire de la place dans les prisons.
Et tous ces bobos-gauchos qui pestent au nom des droits de l'homme, contre l'univers carcéral surchargé, devraient penser surtout au droit des victimes et de leurs familles et se dire que si ces truands et autres malfrats qu'ils défendent n'avaient pas commis de crimes ou de délits et bien ils seraient en liberté comme vous et moi. Y en a marre d'entendre toujours les défenseurs du désordre au nom des Droits de l'homme. En faisant cela ils bafouent les Droits de l'homme, ils ne les servent pas.
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