Le directeur de Libération Laurent Joffrin appelle à ouvrir les états généraux de la presse au public, estimant que la profession doit "procéder à un
examen de conscience collectif" face à la crise de confiance de l'opinion, aujourd'hui dans les colonnes du journal.
"Si les journaux vont mal, ce n'est pas seulement en raison d'une évolution économique défavorable ou de l'indifférence supposée des pouvoirs publics. C'est aussi parce que les journalistes, pour une grande part, ont perdu la confiance de l'opinion", estime M. Joffrin.
Au cours de ces états généraux, la profession "ne peut pas se contenter de réclamer de nouvelles aides", elle doit aussi "procéder à un examen de conscience collectif", en "abordant les sujets qui fâchent", juge-t-il.
"Si les journaux vont mal, ce n'est pas seulement en raison d'une évolution économique défavorable ou de l'indifférence supposée des pouvoirs publics. C'est aussi parce que les journalistes, pour une grande part, ont perdu la confiance de l'opinion", estime M. Joffrin.
Au cours de ces états généraux, la profession "ne peut pas se contenter de réclamer de nouvelles aides", elle doit aussi "procéder à un examen de conscience collectif", en "abordant les sujets qui fâchent", juge-t-il.
Laurent Joffrin devrait plutôt s'intéresser aux âneries qu'il écrit bien souvent dans ses articles et peut-être que les lecteurs reviendront acheter sa feuille de choux.
Il parle du respect des règles déontologiques (??) Quand on voit comment est traité la fonction présidentielle ainsi que l'homme qui l'incarne, alors oui, il faut impérativement s'occuper de la déontologie.
Il voudrait travailler "sans tabou" sur la réforme des imprimeries et des réseaux de distribution (???). Magnifique, mais pour cela, il lui faut ramener à l'ordre ses petits copains de la CGT du livre seuls « maîtres avant Dieu » de l'impression et de la distribution.
« Il faut également débattre de l'indépendance des journaux » ( ???) Jusqu'à preuve du contraire, tous les journaux dits de gauche (et il y en a beaucoup plus que de journaux de droite) ont une totale indépendance. J'en veux pour preuves tous les torchons qui sont publiés quotidiennement et dont les commentaires sur le gouvernement sont plus que « déontologiquement » douteux. Monsieur Joffrin devrait aller faire un tour chez ses collègues Cubains, Chinois et autres vénézuéliens pour être convaincu que son journal (et tous ceux à gauche) est on ne peut plus indépendant.
Maintenant, si ces Messieurs veulent vraiment être indépendants, que ne rachètent-ils, ou ne font-ils racheter leurs publications par des patrons de gauche. L'argent à gauche existe plus que Laurent Joffrin le croit.
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